En 2001, le père Jean-Marie Lassausse est appelé pour prendre en charge le monastère de Tibhirine. Le but est de faire vivre le lieu dans lequel ont été plantés deux mille arbres fruitiers après l'assassinat des sept moines. L'espérance et cette vie que les moines ont données refleurissent. «Modestement, à ma manière, je participe à leur promesse de rester.»
"Combien de fois m'a-t-on dit : "Mais je pensais que le monastère était fermé." Non, Tibhirine n'est pas mort."